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16 Mar 2026

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Rekupo, le tournoi qui fait rêver les jeunes footballeurs

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Joel Penet

Joel Penet

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Rekupo, le tournoi qui fait rêver les jeunes footballeurs

Née à Marseille en 2010, la Champion’s Cup Rekupo est devenue en quinze ans la plus grande compétition de football amateur pour les catégories U9 et U11 en France. Avec 650 clubs et près de 6 500 participants, le tournoi poursuit son développement à travers tout le territoire avant une finale organisée à l’Allianz Riviera de Nice.

Ce qui n’était au départ qu’un tournoi régional est aujourd’hui devenu un rendez-vous incontournable du football de jeunes. Créée dans la cité phocéenne par l’ancien joueur professionnel Jean-Christophe Marquet, la Champion’s Cup Rekupo s’ouvre désormais à trois catégories : U9 et U11 masculines ainsi que U13 féminines.

Lors de sa première édition, la compétition réunissait seulement soixante clubs de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur et quinze ans plus tard, elle accueille 650 clubs venus de toute la France métropolitaine et des territoires d’outre-mer et environ 6 500 jeunes participent à la fête. Depuis 2024, un nouveau cap a été franchi avec l’intégration de clubs professionnels lors des phases finales, organisées pour la troisième année consécutive à l’Allianz Riviera de Nice.

Un tour de France du football pour les jeunes

Pour sa seizième édition, la Champion’s Cup Rekupo s’organise autour de neuf étapes régionales réparties entre la métropole et les territoires ultramarins. Le coup d’envoi a été donné il y a tout juste deux mois à Fort-de-France (Martinique) pour la première fois avant quatre étapes en Métropole dans le Sud-Est, le Grand-Ouest, l’Île-de-France et l’Occitanie. Le circuit se poursuivra en avril avec de nouvelles étapes en Rhône-Alpes, Nouvelle-Aquitaine, Hauts-de-France et Grand-Est.

« L’objectif, c’est vraiment de créer un souvenir inoubliable pour les enfants. À dix ans, jouer une finale dans un stade professionnel, dans des conditions proches de celles des pros et face à des structures pros et les meilleurs clubs amateurs de France, c’est une expérience incroyable » explique Fabien Laurenti, ancien défenseur professionnel et manager de la Team France U12. « Pour nous, organisateurs, c’est un vrai aboutissement. On se met à la place de ces enfants et on se dit qu’à leur âge, on aurait tous rêvé de vivre un moment comme celui-là. »

Les 19 et 20 mai 2026, les vainqueurs de chaque étape se donneront rendez-vous pour les grandes finales à l’Allianz Riviera et les jeunes footballeurs auront l’occasion rare de fouler la pelouse d’un stade de Ligue 1 sur la Côte d’Azur pour y affronter notamment certains clubs professionnels comme l’OGC Nice, l’Olympique de Marseille ou le Montpellier Hérault Sport Club. Mais pour les organisateurs, les attentes vont au-delà de la compétition.


La Team France U12, un tremplin vers le haut niveau

Pour prolonger l’expérience et accompagner les jeunes talents repérés lors du tournoi, les organisateurs ont lancé en 2018 la Team France U12 qui regroupe les meilleurs joueurs U11 observés lors des différentes étapes régionales. Depuis, une grande partie des éléments passés par cette sélection ont intégré des centres de formation de clubs professionnels.

D’ailleurs, le staff voit plus loin que les qualités techniques du footballeur lors des détections. Avec le staff d’observateurs, on regarde énormément de choses. Bien sûr, la technique compte, mais ce n’est pas le seul critère. On prête aussi attention à l’attitude sur le terrain, à l’état d’esprit et au comportement avec les coéquipiers » détaille Fabien Laurenti. « On échange également avec les entraîneurs pour connaître l’attitude des joueurs en dehors du terrain et on se renseigne aussi auprès de l’école. À cet âge-là, l’humain compte autant que le joueur. »


Le processus se déroule donc en plusieurs étapes. « On constitue d’abord une présélection d’environ soixante joueurs, puis on réduit le groupe à une trentaine pour organiser un premier stage en septembre. Ensuite, au fil de la saison, on affine pour arriver à un groupe de 12 à 16 joueurs qui participent à des tournées, des tournois ou des matchs amicaux face à des clubs professionnels. » Une récompense pour les jeunes talents du tournoi. « C’est aussi une façon de récompenser les meilleurs joueurs de la Champion’s Cup Rekupo de la saison précédente et de leur permettre de continuer à rêver à travers cette Team France. »

Un encadrement d’anciens professionnels

Vous l’aurez compris, la compétition s’appuie sur l’expérience d’anciens joueurs professionnels. Passé notamment par l’Olympique de Marseille, l’OGC Nice, l’En Avant Guingamp et le Genoa CFC, Jean-Christophe Marquet, fondateur du tournoi, est entouré de plusieurs figures du football français. Parmi elles, Fabien Laurenti, ancien joueur de l’Olympique de Marseille, du RC Lens et d’AC Arles-Avignon mais aussi Joris Marveaux, Steeve Elana, Martial Robin, Patrick Barul ou encore Mickaël Marsiglia qui œuvrent auprès des jeunes.



La Champion’s Cup Rekupo a vu passer plusieurs joueurs qui ont franchi les portes du monde professionnel. On pense notamment à Wesley Fofana, aujourd’hui défenseur de Chelsea FC, de Mohamed Simakan, qui évolue à Al-Nassr en Arabie Saoudite ou encore d’Axel Tape qui porte les couleurs du Bayer Leverkusen. Formé notamment au Paris Saint-Germain et au FC 93 Bobigny, ce dernier avait même intégré la Team France aux côtés d’Iliesse Salhi, sous contrat avec Majorque en Espagne.

Football et écologie, un engagement affiché

Si tout est mis en place pour mettre les jeunes joueurs dans les meilleurs conditions, les organisateurs ne laissent rien au hasard. À chaque étape, un espace pédagogique appelé village Rekupo EcoDDS est installé à proximité des terrains afin de s’assurer de la transmission des valeurs environnementales et sensibiliser les jeunes participants au tri des déchets chimiques et aux pratiques de recyclage.

« La Champion’s Cup Rekupo a pris beaucoup d’ampleur ces dernières années. L’idée est d’offrir aux enfants une compétition unique qui associe le football et l’écologie », explique Fabien Laurenti. « C’est une dimension importante pour nous, parce qu’on veut aussi transmettre certaines valeurs à travers le sport et contribuer à former les citoyens de demain. »

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